Overblog
Editer l'article Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
18 juillet 2009 6 18 /07 /juillet /2009 11:18

De retour à Paris.

Les palais magnifiques à fleur de l'eau, les scuole, les églises, ont ouvert leurs portes à la Biennale pour y présenter le reflet de l'art d'aujourd'hui. Des clous, des araignées en fil de fer, des matières plastiques, des pièces obscures... En un décor théâtrale, sous les rayons du soleil, près de Verdi, de Vivaldi. Tout réside dans l'ingéniosité d'imposer, d'ammuser, d"étonner. Phénomène mondiale. Foire, attraction, fête foraine... On ne sait plus trop où l'on en est...  Du vent... du vent nous est vendu. Avec conviction et jargon. A fleur de l'eau, à la Pointe de la douane et sous haute surveillance !   
Aujourd'hui, l'art contemporain vient à la rencontre du public. Il s'impose détournant les lieux de leurs fonctions réelles. Certains artistes ont ainsi trouvé l'opportunité de s'enrichir et devenir célèbres. Et des mécènes, faute de talent, se glorifient de leurs trouvailles avant-gardistes, exceptionnelles.  Des fortunes domptent la crédulité, bernent l'autenthicité, tiennent les rennes du marché. Art redéfini. La modernité ouvre des portes sur l'air du n'mporte quoi où n'importe qui peut devenir artiste s'il sait flairer l'instant. Snobisme et grotesque sont sont à la pointe d'un ramassis d'horreurs.
Mais on se lasse des redites loufoques, ridicules, vulgaires et de ne pouvoir s'émouvoir d'oeuvres véritables sans paraître classique ou démodé.



Partager cet article
Repost0

commentaires